Introduction

J’aimerais honorer mon Pasteur Jean-Claude Nowacki qui est aussi le président de l’IBF et son épouse, Anne Nowacki, le principal, ainsi que tout le staff de m’avoir donné ce privilège de représenter cette 11ème promotion.

Et j’aimerais donner toute la gloire et tout l’honneur au Seigneur Jésus pour cet achèvement. Sans Lui, nous n’en serions pas là :

  • Il nous a donné le vouloir et le faire pour commencer IBF et pour terminer.
  • Il nous a donnée l’intelligence pour comprendre Sa Parole.
  • La force pour suivre les cours et rester éveillé, la sagesse pour gérer notre temps.

La Bible dit dans Ecclésiaste 7:8

"Mieux vaut la fin d’une chose que son commencement."

Et nous voilà à la fin de cette merveilleuse et riche formation.

Il y avait des bas, beaucoup de bas : des moments de lutte, de combat, de fatigue, sachant que l’ennemie ne veut pas que ses adversaires s’équipent et s’entrainent pour mieux le terrasser.

Mais il ne faut pas oublier tous les bienfaits et les bénédictions de notre Dieu. Nous avons vécu plus de haut que de bas, car Dieu était avec nous. Il a été avec nous dans les cours, dans la chambre de prière et surtout hors des cours, dans notre vie quotidienne. Il a été avec nous tous les jours. Merci Seigneur.

Bilan et Remerciements

Avec Jésus, tout va toujours de l’avant. Tout va de mieux en mieux, de gloire en gloire, de plus en plus haut, de plus en plus profond. Ce qu’Il a fait dans le passée n’a jamais été plus grand que ce qu’il fait aujourd’hui, et ce qu’Il promet de faire demain. Tout ce qui vient de Dieu va toujours de l’avant en grandissant, et l’IBF n’en fait pas exception.

L’IBF vient de Dieu !!! L’IBF va de l’avant !!!

Pendant ces 2 dernières années passées à l’IBF, nous avons encore été richement bénis par le Seigneur à travers chaque enseignement.

Et je tiens à vous remercier publiquement, enseignants d’IBF, de la part de toute la promotion, pour votre dévouement et votre sensibilité au Saint-Esprit, pour votre patience, et vos sacrifices de temps, d’argent, d’énergie. Que Dieu vous bénisse richement et vous rende tout au centuple.

Vous ne nous avez pas seulement transmis votre connaissance de la Parole de Dieu, mais nous avons aussi reçu votre bon témoignage, votre zèle pour l’Evangile, votre vision, votre foi, votre onction et surtout votre amour pour le Seigneur et pour les âmes. Vous nous avez laissé le plus important pour notre vie chrétienne et pour l’avancement du royaume de Dieu.

Encore merci, et que Dieu vous bénisse abondamment. Vous avez certainement une récompense qui vous attend dans le ciel.

La Bible dit que vous êtes digne d’un double honneur alors nous voulons vous acclamer de tout notre cœur, tous ensemble.

Témoignage

Plus le temps passe, plus le Seigneur me montre où est-ce qu’Il veut que je sois, et qu’est-ce qu’Il veut que je fasse pour Lui, pour Son royaume. Et l’IBF à participé pour beaucoup à me diriger vers ma destinée. Et je suis convaincu qu’il en est de même pour mes autres collègues, étudiants d’IBF. C’était une expérience qui a vraiment changée nos vies.

Je remercie le Seigneur pour l’Eglise de France, et pour l’IBF. Je peux témoigner aujourd’hui que c’est le Seigneur qui m’a conduit jusqu’ici. Le Seigneur à fait infiniment au-delà de ce que j’ai pensé ou imaginé, infiniment au-delà de mes projets.

Je suis né dans une assez grande Eglise à Madagascar, mais très vite nous étions partie au Gabon alors que j’avais 12 ans. Et avec mes parents, nous avons commencé une Eglise dans notre salon car aucune Eglise ne prêchait la vérité dans ce pays. C’est là que je ressentais pour la première fois le besoin d’ouvriers dans la moisson. Quand je regardais autour de moi et que je me rendais compte qu’on était seul dans ce pays, seul à connaître la vérité. Je voulais, de tout mon cœur aider mon père avec tout ce que je pouvais, je me suis mis à étudier la musique, je l’accompagnais pour des études Biblique à la maison. Mais je ne me trouvais pas assez équipé pour faire plus. J’avais le désir de faire plus mais j’étais bloqué là pendant longtemps, je n’avançais plus.

Et quelque temps après, j’ai eu mon bac, et je cherchais à continuer mes études à l’étranger. Le Seigneur m’a ouvert la porte de la France. Je suis venu ici pour l’Université, mais le Seigneur m’a préparé quelques bonnes surprises en arrivant ici, des choses auxquelles je ne m’y attendais pas, comme une merveilleuse Eglise, des frères et sœurs en Christ, une fiancée... Et IBF. Il m’a conduit tout droit dans une école Biblique car il savait le désir de mon cœur. Je ne suis pas venue pour tout cela mais je n’ai pas hésité une seule seconde, je n’ai même pas demandé l’avis de mes parents, j’ai sauté sur l’occasion de pouvoir entrer dans un Institut Biblique. Car je voulais plus de Jésus, je voulais faire plus pour Lui.

Encouragement

Nous devons réaliser la valeur d’une école biblique. La première chose qu’un bon missionnaire fait, s’il veut gagner tout un pays, c’est d’y fonder une école biblique. C’est grâce aux fruits de l’école biblique que ce pays entendra le plein évangile.

Comme dans le temps des apôtres dans Actes 19:9-10 Paul enseigna chaque jour dans l'école d'un nommé Tyrannus. Cela dura deux ans, de sorte que tous ceux qui habitaient l'Asie, Juifs et Grecs, entendirent la parole du Seigneur. C’était grâce à cette école biblique et une formation de 2 ans que toute l’Asie de l’époque entendait la parole du Seigneur.

Et je crois qu’IBF jouera un grand rôle dans l’évangélisation de notre pays.

Le monde où nous vivons aujourd’hui a besoin plus que jamais de ce message de vérité et d’espoir. Mais Dieu a besoin d’hommes et de femmes qui vont se soumettre à Sa volonté, à Son appel.

Souvenons nous de Jonas, alors que la tempête venait sur le bateau, tous les passagers priaient leurs idoles, chacun faisait ce qu’il pouvait mais rien ne s’arrangeait, tout allait de pire en pire. Et la Bible dit que le pilote allait voir Jonas pour lui réveiller pour qu’Il prie son Dieu. C’est comme si ce monde nous disait : on a tout essayé et rien ne va plus, vous dites connaître la vérité alors réveillez-vous, allez vous former à l’IBF et venez nous sortir de là, venez nous sauver.

Mon désir est que plus d’hommes et de femmes, jeunes et moins jeunes s’investissent dans l’IBF, car de la viendra le salut et le réveil dans ce pays.

Réalisons quel privilège nous avons d’avoir une telle école biblique, pour préparer à établir le royaume de Dieu dans ce pays et de devenir des ouvriers équipés pour gagner des âmes, pour former des ministres, évangélistes, missionnaires, enseignants de l’école du dimanche et pour nous équiper dans nos ministères respectifs, dans nos champs.

Soyons sensible à l’appel du Seigneur chrétien de la France, le Fr. Bricout nous prêchait dimanche que le Seigneur et prêt à déverser son onction, mais comme avec la veuve de Sarepta, l’huile s’arrête quand il n’y a plus de vase, quand il n’y a plus d’ouvriers.

Que Dieu vous bénisse tous !

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INSTITUT BIBLIQUE FRANCAIS
Le 11 novembre 2006 ,

Bonsoir à tous ! Quel grand privilège pour moi d’être ici ce soir ! C’est là que je réalise l’immense grâce de Dieu car je ne mérite pas un tel honneur. Mais c’est ça la grâce, une faveur imméritée. Combien je suis reconnaissante à mon Seigneur de m’avoir donné l’occasion de m’inscrire à l’INSTITUT BIBLIQUE FRANÇAIS pour apprendre davantage la Parole de Dieu et pour profiter d’un enseignement riche apporté par des hommes et des femmes oints de Dieu. Je voudrais remercier tous les enseignants d’IBF d’avoir consacré leur temps et de vous être dévoués à l’œuvre de Dieu.

Mon expérience à IBF m’a ouvert les yeux pour voir des choses incroyables et merveilleuses ; ce sont des choses qui m’ont transformée et qui m’ont fait grandir spirituellement. Et a mon avis, c’est une expérience par laquelle chaque chrétien devrait passer. IBF n’est pas une école seulement pour ceux qui ont un appel pour prêcher ou pour devenir pasteur, c’est une école biblique pour tous ceux qui souhaitent connaître profondément la Bible. Voilà pourquoi je prends cette occasion pour vous encourager à vous inscrire ; vous qui pensez qu’IBF n’est pas pour vous peut-être à cause de votre âge, vous qui pensez ne pas avoir le moyen pour le financer, c’est surtout à vous que je m’adresse.

J’aimerais partager avec vous mon témoignage. Je suis venue en France en septembre 2003 pour améliorer mon français pendant trois mois. Je n’aurais jamais imaginé que je serais encore là trois ans plus tard. Certainement, le Seigneur avait des projets pour moi. On m’avait invité à la convention de jeunes de novembre 2003 et c’est là que j’ai appris l’existence d’IBF. Ce soir-là un désir était né dans mon cœur. Je voulais absolument aller à l’école biblique. J’avais décidé de rester en France et c’est en septembre 2004 que j’ai commencé IBF par la foi. Je dis ‘par la foi’ parce que j’avais peur de ne pas réussir à cause de mon niveau de français et puis je ne savais pas comment j’allais financer ma deuxième année. Mais, je peux vous dire que je sers un grand Dieu qui reste toujours FIDELE. J’ai décidé de Lui faire confiance parce que je savais que c’était Sa volonté que je fasse IBF. Il m’a beaucoup aidé avec mon français et Il a mis à cœur à quelqu’un, à qui je n’ai rien demandé, de financer toute ma deuxième année. Cette expérience m’a appris à marcher par la foi et non par la vue. 

Mes moments passés à l’IBF étaient remplis de beaucoup de joie. Fanny, je me souviens de ton discours de Major qui m’a beaucoup touché. Je ne pouvais imaginer une journée ou je ne verrais pas le temps passer, je ne pouvais imaginer un emploi du temps où toutes les matières seraient mes matières préférées, je ne pouvais imaginer une cantine où maman me préparerait de bons petits plats, je ne pouvais imaginer des professeurs motivés par autre chose que les vacances scolaires, je ne pouvais imaginer une cour de récréation aux pieds du Seigneur, dans la chambre de Prière, et je ne pouvais m’imaginer non plus passant un examen avec toutes les bonnes réponses inscrites dans mon cœur par le Saint-Esprit. Mais, tu avais raison, tout cela est devenu une réalité pour moi à l’INSTITUT BIBLIQUE FRANCAIS. 

Cependant, la vie à IBF n’est pas toujours rose. Il faut réaliser qu’il y a quelqu’un qui ne sera pas content si vous faites IBF. J’ai eu beaucoup d’épreuves pendant ces deux années. Il y avait même des moments où j’avais envie de tout arrêter. Mais j’ai décidé plutôt de persévérer jusqu’au bout. N’est-ce pas, Alexandra ? LA FOI JUSQU’AU BOUT ! Un jour, j’ai eu l’occasion de parler avec un frère au sujet des épreuves et il m’a dit – Tu sais quoi Mikki ? Un chrétien sans épreuves est comme une rivière sans poissons ! Et c’est vrai. En réalité, l’adversité c’est un moyen pour avoir la victoire comme il dit souvent mon Pasteur. 

Je remercie le Seigneur de m’avoir donné la force (surtout pendant les trois semaines en juillet) et de m’avoir entouré des gens qui ont prié pour moi et qui m’ont encouragé énormément. Je remercie le Seigneur aussi pour mes collègues de classe. Vous avez aussi beaucoup persévéré et nous voilà maintenant, remportant la victoire !

Nous avons beaucoup reçu pendant ces deux ans mais qu’est-ce nous allons faire avec ? Est-ce que nous allons faire comme le serviteur méchant et paresseux qui a caché son talent dans la terre parce qu’il a eu peur ou est-ce que nous allons faire valoir nos talents et en gagner plus comme le bon et fidèle serviteur ? Nous avons appris que ‘la moisson et grande mais il y a peu d’ouvriers’. Est-ce que nous allons renforcer le nombre d’ouvriers ? Et qu’en est-il de la vision du Pasteur : "95 DEPARTEMENTS, 22 REGIONS" ? Quelle sera notre part dans cette vision ? Moi, je vais en faire partie ! Et vous ?

Etudiants IBF ainsi que tous les chrétiens ici, chacun de nous a reçu une grande PUISSANCE avec quoi vient une grande RESPONSABILITE ! Celle d’annoncer la BONNE NOUVELLE ! Ne la gardons pas pour nous-mêmes car nombreux sont ceux qui ne l’ont pas encore découverte ! Nous avons été richement bénis par ce message de salut, faisons-le connaître aussi à tous ceux que le Seigneur va mettre sur notre chemin. La Parole nous dit dans Romains 10 : 14,

"Qu’ils sont beaux les pieds de ceux qui annoncent de bonnes nouvelles !"

Que nous puissions avoir de ‘beaux pieds’ pour le Seigneur ! Que Dieu vous bénisse tous !

 

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Mardi, 09 Août 2011 18:00

De l’Ombre à la Lumière

Dès l’âge de cinq ans j’ai ressentis un certain vide que je n’arrivais pas à qualifier. Ce vide, j’ai cherché à le combler par tous les moyens.

Je suis né à Haïti de parents chrétiens catholiques. Nous étions une famille très modeste et à l’âge de 5 ans j’ai dû suivre mon père en Guyane française pour fuir la misère qui gagnait mon pays. Ce départ m’a séparé de ma mère ; j’ai longtemps fait un rapprochement entre cette séparation et ce vide qui grandissait en moi. A mon adolescence, j’ai commencé à multiplier les petites copines en pensant que cela comblerait ce vide qui s’installait, mais j’ai accumulé des échecs qui ont provoqué une souffrance supplémentaire.

Ayant grandi avec mon père dans une famille recomposée, j’ai très vite ressentis un manque d’affection et d’amour maternel ; je ne savais pas ce qu’était l’amour d’un père ou d’une mère… Avec le temps, je me suis fait à l’idée que l’Amour n’existait pas, et que si je voulais être heureux il me fallait gagner beaucoup d’argent. J’ai donc commencé par faire des petits larcins pour finir dans le recel de vol. Mon ambition de gagner de l’argent pour posséder les choses du monde s’installa profondément en moi et en grandissant je voulais plus, toujours plus. Il me fallait beaucoup d’argent pour combler ce vide qui était toujours là. A l’âge de 23 ans j’ai décidé de me lancer dans le trafic de stupéfiants en pensant qu’il fallait risquer gros pour gagner gros.

Mais en février 2008, je fus arrêté et écroué à la maison d’arrêt de Seysses. Dès les premiers jours j’ai réalisé que c’étaient mon péché et mes ambitions qui m’avaient conduit derrière les barreaux. Une fois livré à moi-même dans ma cellule, j’ai remis en question toute ma vie. J’avais le moral à zéro, j’étais complètement abattu car je prenais conscience de la gravité de mes actes. Je me retrouvais dans un milieu qui m’était inconnu, je ne me sentais pas à ma place parmi les autres détenus. J’ai alors réalisé que c’étaient mes péchés qui m’avaient condamné à être isolé loin de tout.

Un matin, je me suis mis à genoux et j’ai prié :

"Seigneur, je me suis égaré. Si c’est ta volonté que je sois là aujourd’hui, fais que je survive malgré tout à cette épreuve."

Les jours ont passé, mes peurs et mes craintes s’estompaient et je prenais connaissance de la parole de Dieu dans son livre saint, la Bible. Je réalisais que j’avais une âme et qu’elle appartenait au Seigneur.

Un dimanche matin, après avoir entendu le témoignage à la télé d’un ex détenu qui expliquait sa conversion, je me suis mis à genoux à mon tour et j’ai prié ainsi :

"Seigneur JESUS, souvent tu m’as appelé mais je ne t’ai pas répondu. Aujourd’hui je ne veux plus souffrir. Je te donne ma vie,  fais ce que tu veux de moi  mais sors moi d’ici !"

Condamné à 24 mois de prison ferme, j’ai été libéré au bout de 12 mois d’incarcération. Gloire au nom de JESUS ! Durant ma détention il m’a révélé qu’il est DIEU et le Sauveur des âmes perdues et qu’il pouvait combler mon vide par l’Amour qu’il me porte. Il a permis que je  bénéficie d’un aménagement de peine de 12 mois. J’ai réalisé que mes prières avaient été entendues. Depuis je reconnais que Dieu est amour et qu’à ma conversion j’ai hérité de son Amour.

Aujourd’hui, je réalise que ce vide était spirituel et non matériel. Je ne subis plus le stress et la fatigue. Dans le Seigneur j’ai retrouvé l’assurance et la joie de vivre. Je me mettais souvent en colère, aujourd’hui j’ai acquis la patience et l’amour pour mon prochain. J’avais une addiction à l’argent et aux belles choses du monde, maintenant je me contente de ce que le Seigneur me donne…

Aujourd’hui si je vous raconte mon histoire c’est parce que le Seigneur m’a dit :

"vas et dis leurs tout le bien que je t’ai fait."

DIEU est Grand et je veux le louer, l’adorer et le servir !

Waltes E.

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Vendredi, 20 Mai 2011 19:26

Réveil en Afrique - Mai 2011

Bénin ~ Famille Randy Adams, rapporté par l’aide missionnaire Jaydie Johnson.

Lors d'une récente croisade, vingt-cinq personnes ont reçu le baptême du Saint-Esprit.

 

Gabon ~ Famille Randy Adams, rapporté par le pasteur Désiré Rakotondratsimba

Au cours de la Journée des enfants, cinq enfants ont reçu le baptême du Saint-Esprit.

Lors d’une réunion ordinaire, deux personnes ont reçu le baptême du Saint-Esprit et une a été baptisée au nom de Jésus...

 

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Mercredi, 26 Janvier 2011 23:17

A Toi Merveilleux JESUS...

Je me prénomme Géraldine. Je suis née à Saint-Martin, d'un père Saint-Martinois et d'une mère Haïtienne qui se sont séparés quand je n'avais que deux ans. Ma mère s'est alors réfugiée, avec moi, en Martinique, après avoir cherché ça et là une terre d'accueil. Et là, l'histoire s'est encore répétée : nouveau foyer, nouvelle déception. J'ai donc été élevée, d'une part, loin de mon père que je ne connaissais qu'en photo ; et, d'autre part, dans un foyer désuni où l'amour, la joie et la paix faisaient partie de mes rêves.

Aujourd'hui, je suis reconnaissante à DIEU d'avoir placé sur ma route une femme qui dès ma plus tendre enfance me parlait constamment de JESUS-CHRIST. C'est ainsi que JESUS est devenu, très tôt, mon meilleur ami, celui à qui je disais mes peines, mes chagrins mais aussi mes joies, celui en qui je me confiais.

Les années passaient, et, l'âge critique de l'adolescence est arrivé. Je me suis alors tournée vers les plaisirs du monde en croyant combler le vide que je ressentais en moi et trouver les réponses aux questions que je me posais sur la vie. Hélas, comme beaucoup de personnes, je me trompais. Le monde est vite devenu dans mon esprit synonyme d'illusion, de destruction et de manipulation. Et pourtant, j'étais esclave de l'esprit dominant. Que faire d'autre ?

DIEU, m'a à nouveau tendu la main. La même femme, qui m'avait révélé l'existence de JESUS, m'invita à assister à une réunion dans son temple que je ne visitais plus depuis quelques temps. L'occasion était belle, car il s'agissait des fêtes de fin d'année. Je pensais qu'il valait mieux commencer la nouvelle année avec DIEU plutôt que d'être en boîte de nuit. (Aujourd'hui encore, je ne regrette pas d'y être allée!). Le thème de la soirée était le suivant : "CONFIE-TOI EN L'ETERNEL !" On me remit ce verset :

"LE BONHEUR EST POUR CEUX QUI CRAIGNENT DIEU." Ecclésiaste 8 :12

Je fis ce soir-là, une prière qui a bouleversé ma vie. J'avais 19 ans. Deux choses me tenaient à cœur :

  • La première, c'était d'avoir véritablement la crainte de DIEU. Je savais qu'il était là, je l'aimais mais je ne le connaissais pas ;
  • La deuxième, c'était que l'année 1998 naissante soit la plus belle de toute ma vie. En fait, pour mes 20 ans, je voulais voir ma vie changer. Les problèmes étaient là, et jusqu'alors, j'avais cherché à les fuir en me réfugiant dans "les bras du monde". Mais quelque chose en moi souffrait. Je n'étais pas satisfaite. Le pire c'est que je n'arrivais pas à exprimer ma souffrance : je souriais mais mon cœur était triste, j'étais entourée d'amis mais je me sentais seule. Gloire soit rendue à DIEU qui lit dans les cœurs!

Tout au long de l'année 1998, j'ai eu beaucoup de bénédictions mais aussi beaucoup d'épreuves. La plus grande a eu lieu au sein de ma famille : la situation était si terrifiante pour moi que ma santé, elle-même, en a fait les frais. J'ai toujours été stressée, mais cette fois-là, j'ai accumulé stress, angoisse, dépression, insomnie, mes nerfs eux-mêmes étaient à fleur de peau. J'ai alors connu une grande crise identitaire qui m'a conduite à remettre en cause tout ce que je connaissais (religion, culture, éducation, études...).

Dans ses temps de troubles, je décidai de remonter à l'origine de toutes choses : DIEU. Ecclésiaste 8 : 12 (cf.supra), m'était resté en mémoire aussi je décidai de lire tout le livre du même auteur. Et là, il y eu comme un déclic. Les larmes envahirent mes yeux, je me sentais bien car mon esprit était satisfait. J'avais goûté à la nourriture spirituelle et pour la première fois mon âme était rassasiée.

Comme pour un train en marche, les choses se sont enchaînées dans ma vie. D'abord, j'ai étendu ma lecture de la BIBLE aux évangiles. Beaucoup de versets m'ont fortifié comme Matthieu 11 : 28 - 30 :

"Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez du repos pour vos âmes. Car mon joug est doux, et mon fardeau léger."

Jean 14:6 :

"Je suis le chemin, la vérité et la vie."

Ensuite, j'ai commencé à fréquenter l'Eglise Pentecôtiste Unie sur l'invitation de la sœur MEWS. Au début, j'y allais par curiosité avec beaucoup de méfiance car la doctrine prêchée était nouvelle pour moi. Mon expérience avec la Parole était toute fraîche. Aussi, me suis-je abandonnée dans les bras du Seigneur afin qu'il me guide. Et bien, il m'a saisie et placée dans cette église lors d'une semaine de réveil. Le pasteur Bilheimmer prêcha sur un sujet qui m'a convaincu de faire la paix avec Dieu : l'amour de Dieu. J'acceptai sans résister aucunement le plan du salut décrit dans Acte 2 : 38

"Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de JESUS CHRIST, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit."

J'ai ainsi pris conscience de la présence de Dieu dans ma vie : Jésus est fidèle et bon. Il est devenu mon Seigneur et Sauveur personnel le 27 Décembre 1998. (Le jour de mon baptême).

JESUS a changé ma vie :

  • Je cherchais l'Amour, j'ai trouvé JESUS,
  • Je cherchais la Joie, j'ai trouvé JESUS,
  • Je cherchais la Paix, j'ai trouvé JESUS,
  • Je cherchais la Vérité, j'ai trouvé JESUS,
  • Je cherchais la Vie, j'ai trouvé JESUS.

Il m'a donné gratuitement un bien d'une grande valeur : le Saint-Esprit.

  • Moi, qui avant, était rancunière, maintenant je Pardonne, j'aime, et je prie pour ceux qui m'offensent.
  • Moi, qui avant, étais désespérée, maintenant j'ai de l'Espoir car mon pays et mes biens sont au ciel auprès de JESUS...

Le Saint-Esprit est en moi pour m'aider quotidiennement. Les problèmes sont toujours là, mais moi J'AI CHANGE. Je ne fuis plus car Dieu veille sur moi. Je ne peux contrôler aucune circonstance de la vie, mais je peux et je veux suivre JESUS, le Dieu vivant !

Alors, toi, jeune ou moins jeune, qui aujourd'hui souffre en silence et cherche le repos, sache que Jésus est la réponse. La Bible te dit :

"Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas vos cœurs." Hébreux 4 : 7

Je te le dis, prend conscience de ton état et cherche la face de Dieu.

Et toi, mon frère, ma sœur, selon ce que la Bible nous dit :

"Ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, travaillant de mieux en mieux à l'œuvre du Seigneur, sachant que votre travail ne sera pas en vain dans le Seigneur." 1 Corinthiens 15:58

Je te le dis : Tenons donc ferme car JESUS REVIENT BIENTOT.

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Vendredi, 29 Octobre 2010 21:10

Nouvelles du Chili‏

Nous avons reçu le rapport suivant de notre missionnaire Shane Hayes au Chili : le pasteur Poblete a indiqué que l'épouse du chef sauveteur des mineurs au Chili a été baptisé au nom du Seigneur Jésus et a reçu le Baptême du Saint-Esprit la semaine dernière. Il a également indiqué que la famille de l'un des mineurs, Mario Gomez, a demandé une étude de la Bible à la maison et des traités à lui donner.

We received the following report from Missionary Shane Hayes in Chile: Pastor Poblete reported that the wife of the head rescuer of the miners in Chile was baptized in Jesus’ name and received the Holy Ghost last week. He also reported that the family of one of the miners, Mario Gomez, asked for a Bible study and tracts to give to him.

Toute la Gloire revient au Seigneur !

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(Expérience du 3 octobre 2010)

1 Co 14:23 "si donc toute l’Eglise s’assemble en un corps, et que tous parlent des langues étrangères et qu’il entre des gens du commun ou des infidèles, ne diront ils pas que vous êtes hors du sens ?" (la Sainte Bible, traduction David Martin 1855)

"Glossololalie : Troubles du langage (du point de vue sémantique) consistant à inventer des mots incompréhensibles." (Encyclopédie santé Vulgaris Médical)

Récemment, alors que je m’interrogeais sur le sens du parler en langues, dans ma voiture, je ressentis une sensation de chaleur et de picotements dans le cœur et la gorge. "Non !" me dis-je, "Le parler en langues est un phénomène psychologique et de plus, en raison de quelques problèmes relationnels, je ne suis pas digne de le vivre."

Pourtant, cela faisant quelques temps que je m’étais engagé par les eaux du baptême. Mais le péché et le doute persistaient.

En effet, je me demandais comment Dieu pouvait se manifester davantage que par l’attraction que son Esprit exerce lorsque nous décidons de lire la Bible, de nous en imprégner et de vivre par la foi. En outre, je ne pouvais m’empêcher d’être sceptique sur ce qui m’apparaissait, comme un phénomène très subjectif, touchant au délire et dont l’utilité, pensais-je, était de supporter les maux de la vie et la morale chrétienne parfois si austère.

Enfin, le Parler en langues me semblait être la caractéristique des églises pentecôtistes. Une sorte de folklore typique de ce mouvement tellement « américain » et tellement porté sur la démonstration des émotions et l’affirmation de soi. Entendons nous bien, je n’étais pas non plus méprisant, et je souhaitais vivre la vie de l’Eglise, mais pas en ayant l’impression de « faire semblant ». Cela me paraissait être le summum du mépris pour ces gens de bonne foi qui m’avaient accueilli si chaleureusement.

Donc, après avoir réfléchi sur la nécessité d’une repentance rigoureuse et permanente dans la vie du chrétien et sur le sens du baptême de l’Esprit, un dimanche, alors que je demandais à Dieu de me guérir de mon incrédulité congénitale, cela arriva.

Comment le décrire ? Un souffle comme lorsqu’on respire enfin après une longue période d’apnée ? Un feu intérieur qui décape tout au point d’être à vif presque ? Une puissance terrible et exigeante comme peut l’être la vérité seule ? Bref, dans tous les cas une preuve du caractère objectif de la puissance de notre Seigneur Jésus Christ, à mille lieux d’un "délire" pour névrosés en quête de réconfort. Cette véritable claque bienfaitrice provoqua en moi des sanglots et la volonté de répondre à Dieu qui m’avait fait ce don. C’est pourquoi, je ne puis exprimer, de ma propre volonté, au milieu de ce flot incontrôlable, seulement ces mots : Yeshoua ! Yeshoua ! Une sœur témoigna plus tard de la vision qu’elle eut juste avant que cela n’arrive : Me voyant lié, elle pria et perçut, le détachement de mes liens. Incrédulité, Peur, Péché…Ces liens furent défaits, enfin.

Néanmoins, convient-il de veiller et de prendre garde. En effet, l’homme est bien faible et malgré tous ces prodiges, les chrétiens sont parfois un peuple au cou raide. Ainsi, suite à cette expérience, je n’ai pu parler en langues pendant deux semaines. On m’avait pourtant prévenu : "il faut que tu entretiennes ce lien si fort mais si ténu." Puis un autre dimanche, pendant le culte, demandant à Dieu de souffler pour raviver le feu de son Esprit, et de consumer les barrières qui pouvaient l’éteindre, je ressentis à nouveau ce souffle qui m’est désormais presque familier (quoique toujours étonnant) et je me mis, bien que plus discret que la première fois, à parler en langues…

Que Dieu souffle en nos cœurs afin de nous parer de son armure invisible.

A Jésus Christ seul soit la gloire !

 

 

Source : epubordeaux.org

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Bonjour! Je m'appelle Claude,

Ce qui suit est donc MON TEMOIGNAGE DE LA REALITE DE DIEU et DE CHRIST

ACCIDENTE, MAIS PAS POUR RIEN!

En l'espace d'un éclair un bolide rugissant heurtait le rocher à l'intérieur du virage, se levait sur deux roues (clic !) et fonçait droit sur moi : ma carrière de reporter-photographe spécialisé dans le sport automobile se terminait là au fond d'un ravin où j'étais projeté bras droit presque sectionné. J'avais trente ans ; j'étais incroyant, mais Dieu permettait par ce moyen plutôt radical -après en avoir épuisé d'autres- un amoindrissement qui allait me placer à la portée de son désir (qu'il nourrit envers tous) de se faire connaître. (C'est là comme un principe que pour venir jusqu'à nous Dieu doit souvent laisser le mal nous atteindre. Ce sont des maux qui sont toujours des conséquences de nos égarements, ignorance ou mauvaise vie. Ce qui produit qu'on soit moins fort dans notre emprise ou implication matérielle dans ce monde, donc plus disponible pour la révélation du divin et notre intégration à l'éternité ...ce qui est -qu'on le sache ou pas encore- notre besoin essentiel...).

La convalescence fut donc le temps où de plusieurs manières et le plus souvent sans intermédiaire, Dieu commença à se révéler à moi. Vidé de toute activité et projet, j'avais le sentiment qu'une page de ma vie avait été tournée. Apaisé comme jamais, j'acceptais ce repos forcé et, dans la disponibilité qui en résultait, je me mis après avoir repris quelque force, à ouvrir des livres, ce que je n'avais plus fait depuis longtemps. Plusieurs, encore jamais lus, semblaient être là tout exprès pour ce temps particulier.

Je me souviens notamment d'un livre de Teilhard de Chardin, "La place de l'homme dans l'univers", dans lequel je trouvais au-delà de sa laborieuse volonté de concilier création et évolution la notion de Créateur. Comme pour la première fois je levais les yeux vers le ciel, certes tout physique mais qui prenait alors une importance toute particulière, comme une découverte ou un profond oubli après des années de cheminement "au ras des pâquerettes". Surtout cela s'ouvrit sur une réalité tout autre, celle, essentielle qu'en fait le ciel représente, Dieu entreprenant de venir à ma rencontre par delà les images qui forment ce monde!

Ce fut un jour où, comme pris par une main, un voile se leva ou fut levé devant mes yeux, me faisant apercevoir toute une dimension nouvelle de perception et de réalité. D'un coup l'évidence de Dieu m'apparut, comme présent derrière toutes choses et encore dans ce mot (ou nom) qui était là et le disait: Dieu !

Cela était venu sans même un questionnement préalable, hors de toute attente ou croyance. En un instant je vivais la révélation sublime que Dieu était ! D'un coup et désormais je savais !...

Puis le voile avait repris comme une opacité habituelle.

Mais bientôt une autre intervention divine se dessina, montant insensiblement en perception. Je me retrouvais bientôt être rempli d'amour, d'un amour sans objet particulier, inexplicable et si fort que l'envie de chanter me prenait, et que les mots des refrains que je connaissais étaient trop pauvres à exprimer... Rien ici ne disait que c'était Dieu. Simplement de ce feu si merveilleux qui parfois s'allume par la vue ou par une rencontre, j'aimais, tout, les voitures, les arbres, les gens, les pylônes électriques, l'air d'un printemps à nul autre pareil, enchanté... ça brûlait dans mon cœur en soi, et le monde m'apparaissait comme lavé, brillant, tout neuf, comme sont les paysages après certains orages.

J'ai vécu me semble-t-il plusieurs semaines dans ou de ce bonheur béat qui gommait tout des incertitudes quant à mon handicap -encore sévère- et à mon avenir. C'était si merveilleux que je transposais immédiatement cette expérience en un roman, formant laborieusement les mots de ma main gauche seule valide. Par cette écriture je recevais encore un surplus de révélation qui attribuait (bien) à Dieu ce miracle de l'amour que je matérialisais alors par une éclaboussante lumière qui sortait du ciel et donnait à la vie de mon personnage un tout nouveau départ...

Bien curieusement -mais j'ai réalisé depuis qu'on est bien tous fait ainsi-, je ne cherchais pas pour autant à mieux savoir ce qu'il en est de ce Dieu, ou encore à m'approcher de lui par un mouvement personnel, une parole ou une prière. Bien que retourné, je restais centré sur moi et sur ce côté du réel...

Alors Dieu vint encore. Cet autre événement survint un soir où j'étais couché les yeux fermés mais pas encore endormi. Soudain je sentis très fort une présence entrer dans la chambre, venant du plafond, et qui se mit à descendre rapidement vers moi. Cette présence était très dense et en même temps d'une extrême douceur, et j'imaginais très vite que son approche allait s'arrêter avant de m'atteindre. Mais voilà que sans autre préambule, cette réalité toute immatérielle me pénètre, se coule (se fond) en moi, s'immergeant dans tout l'espace de mon corps, de mon être, en une osmose sensible et sans me causer aucun trouble. Je restais un temps sans bouger, juste très attentif à observer ce qui se passait.

Surtout, il y avait dans cette présence un nom (comme) écrit, fort et plein comme elle, et ce nom c'était Christ.

Avec l'autorisation de Claude (Lire la suite du témoignage sur son blog)

Publié dans Témoignages

Chers Frères et Sœurs en Christ,

Mon engagement ce matin fait suite à un long cheminement ponctué par de nombreuses questions.

Ainsi, depuis aussi longtemps que je me souvienne, je me suis toujours posé des questions sur Dieu. D’abord très naïves, ces questions devinrent plus tourmentées. En effet, il m’est arrivé de me demander pourquoi le mal si Dieu existait. Ce problème me paraissait insoluble que j’en conclus que Dieu ne devait pas exister.

Mais ça je ne pouvais l’accepter. Alors, j’en suis venu à me demander où était la source de tout bien. Le bien était il un principe abstrait, un fruit d’une divinité vague panthéiste, stoïcienne, new age ? Non car ce type de principe renvoie à une divinité en harmonie avec le monde et le monde ne suit pas le vrai bien. Je me plongeai donc dans la Bible.

Ces textes, en effet, ne m’étaient pas complètement inconnus grâce à mon père. C’est ainsi que je redécouvrais Jésus. Et de nombreuses réponses me furent apportées. Fort de ces réponses je décidai de me faire baptiser par aspersion selon la formule trinitaire au sein de l’Eglise protestante qui avait tant apporté à mon père.

Mais, de nombreuses questions persistaient, dont une, plus grande et angoissante que les autres : suis-je vraiment sauvé ?

C’est avec ces questions que je me présentai au Centre Evangélique Le Rocher où, suite aux entretiens avec le Pasteur Paul je compris que mon angoisse venait de ma stagnation spirituelle. En effet, s’il convient pour être sauvé de se repentir, je m’arrêtais à ce stade, ne pensant ne jamais m’être assez repenti.

J’ai compris, alors, la nécessité de marquer mon engagement, de le formaliser de la manière la plus authentiquement biblique. C’est pourquoi, je me présente ce matin devant vous comme candidat au baptême par immersion au nom de Jésus.

Que mon engagement en la mort et en la résurrection de notre Seigneur, m’ouvre la voie étroite qui mène à la vie éternelle, par le baptême de l’Esprit.

Que notre Dieu Jésus vous bénisse abondamment.

Amen.

 

Source : epubordeaux.org

Publié dans Témoignages
Jeudi, 04 Mars 2010 23:40

1.6. Trois honnêtes hommes

Alors que nous terminons cette portion de notre étude, il serait bon que nous considérions trois honnêtes hommes. Deux de ces hommes vivaient au seizième siècle : Jean Calvin et Michel Servet de Villanova.

Servet mourut sur le bûcher le 27 octobre 1553, au sud de Genève, en Suisse. Son crime ? Il avait été condamné à mort pour hérésie religieuse. Parce qu’il connaissait les Ecritures hébraïques, Servet avait refusé d’adorer un Dieu en trois personnes, son honnêteté lui coûta la vie (physique).

Bien que ce fût une cour de justice qui prononça la sentence de mort de Servet, ce fut principalement Jean Calvin qui fut responsable de sa mort. Car Calvin fut, dans le procès, le principal accusateur et le principal plaignant. A la différence de Servet, il croyait fermement en un Dieu et trois personnes : ce fut le zèle excessif de Calvin à cet égard qui conduisit Servet à la mort. Et cependant, bien que Jean Calvin ait cru dans une trinité de trois personnes, il nia logiquement, pendant toute sa vie, que l’Ancien Testament hébreu soutienne cette doctrine !

Et il avait raison. Car s’il y a dans la Bible hébraïque une affirmation qui prime toutes les autres, c’est l’affirmation particulière que Dieu s’est identifié à un Personnage-Esprit puissant. Et c’est pure ironie que certains, aujourd’hui, veuillent s’adresser à l’Ancien Testament pour essayer de prouver – tenez-vous bien ! – un Dieu en trois personnes.

C’est par honnêteté que Calvin n’eut jamais recours à une fausse interprétation d’Elohim pour essayer de justifier sa croyance ; car il connaissait l’Hébreu et il connaissait les Ecritures hébraïques.

Le troisième honnête homme, d’une époque plus récente, est le Dr. William Smith, un savant respecté. Il a fallu de l’honnêteté et du courage moral au Dr. Smith pour reconnaître librement ce qu’apparemment certains ecclésiastiques ne réalisent pas encore : « La forme plurielle d’Elohim a engendré beaucoup de discussions. L’idée fantaisiste qu’elle se rapporte à la trinité de personnes dans la Divinité, trouve maintenant très peu de soutien parmi les savants. » [14]

On peut se demander ce qui serait arrivé au Dr. William Smith s’il avait vécu au temps de Michel Servet.

 

Notes et références

  1. Encyclopedia Judaica, vol. 7 (1972), p. 642
  2. Matthew Henry, Matthew Henry’s Commentary, vol. 1, p. 10
  3. Ephraïm A. Speiser, The Anchor Bible : Genèse, p.7
  4. Speiser, p. 4
  5. A. T. Robertson, Une Grammaire du Grec du Nouveau Testament à la lumière de la Recherche Historique, p. 407
  6. J. H. Hertz, Le Pentateuque et les Haphtorahs, p. 5
  7. The Oxford Annotated Bible de la Version Standard Révisée, p. 2
  8. 2 Rois 19:20-37
  9. Henry p. 2 ; voir aussi Les Noms de Dieu, de Nathan Stone p. 11 et 12 et V.E. Howard « La Divinité : Un ou Trois ? »
  10. Francis Brown, S.R. Driver, et C.A. Briggs, Lexique hébreu et anglais de l’Ancien Testament, p. 43
  11. William Smith, Dictionnaire Biblique, Edition de l’enseignant, p. 220
  12. Hertz, p. 2
  13. Smith, p. 220
  14. Smith, p. 220

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